CunéiformeLécriture cunéiforme est un système d'écriture mis au point en Basse Mésopotamie autour de 3200 , qui s'est par la suite répandu dans tout le Proche-Orient ancien, avant de disparaître dans les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au départ pictographique et linéaire, la graphie de cette écriture a progressivement évolué vers des signes constitués de traits terminés en forme de « coins » ou « clous » (latin cuneus), auxquels elle doit son nom, « cunéiforme », qui lui a été donné aux .
PonctuationLa ponctuation a pour but l’organisation de l’écrit grâce à un ensemble de signes graphiques. Elle a trois fonctions principales. Elle anime le texte en indiquant des faits de la langue orale, comme l’intonation ou les pauses de diverses longueurs (indications prosodiques). Elle marque les degrés de subordination entre les différents éléments du discours (rapports syntaxiques). Enfin elle précise le sens et définit les liens logiques entre ces éléments (informations sémantiques).
Glyphevignette|Glyphe de la police Caliban. vignette|Glyphe de la police Caslon Italic. Un glyphe (du grec : ; « ciselure », « gravure ») est une représentation graphique d'un signe typographique, autrement dit d'un caractère (glyphe de caractère) ou d'un accent (glyphe d'accent), ou bien d'une ligature de ces caractères (y compris pour une syllabe ou un mot tout entier, dans les écritures cursives et jointives où on ne peut pas produire facilement et proprement les signes par une simple juxtaposition de plusieurs glyphes conçus séparément).
MotUn mot est une suite de sons ou de caractères graphiques formant une unité sémantique et pouvant être distingués par un séparateur, par exemple un blanc typographique à l'écrit. En linguistique, un mot est le plus petit élément pouvant être prononcé isolément avec un contenu sémantique ou pragmatique. « Mot » dérive du bas-latin muttum, substantif issu du verbe latin muttire. Ce verbe indique généralement la production d'un discours inarticulé et/ou incohérent : au sens propre, muttire, c'est dire « mu », grogner comme un bovin.
Écritures du japonaisLes types d'écritures du japonais sont composés de systèmes graphiques : kanji : un ensemble de logogrammes ou sinogrammes utilisés pendant des siècles, optionnellement annotés de translittération phonétique kana de type furigana ; kana : deux écritures syllabaires hiragana et katakana équivalentes ; rōmaji : une romanisation dans l'alphabet latin dans certains cas plus restreints. Contrairement à la langue chinoise qui connaît des tons, la langue japonaise est atone, et la compilation des kanjis donna lieu à de nombreux homophones.
CollationCollation is the assembly of written information into a standard order. Many systems of collation are based on numerical order or alphabetical order, or extensions and combinations thereof. Collation is a fundamental element of most office filing systems, library catalogs, and reference books. Collation differs from classification in that the classes themselves are not necessarily ordered. However, even if the order of the classes is irrelevant, the identifiers of the classes may be members of an ordered set, allowing a sorting algorithm to arrange the items by class.
More (linguistique)La more est une unité de temps en phonologie. Son nom provient du latin mora signifiant « retard, arrêt, pause dans le discours » ou « délai ». Comme beaucoup de termes techniques linguistiques, sa définition exacte fait l'objet de discussions. Il s'agit d'une notion plus fine que celle de syllabe. Dans les langues syllabiques, chaque syllabe est constituée d'une ou plusieurs mores, qui en déterminent le poids, ce dernier déterminant à son tour l'accent tonique du mot ou son rythme.
KatakanaLes sont un des deux syllabaires utilisés en japonais. Comme les hiraganas les katakanas sont des signes correspondant à des mores (i, ro, ha, ni, ho, he, to, ka, ki, ku, ke, ko, etc.). Ils sont utilisés dans le système d'écriture japonais pour transcrire les mots d'origine étrangère autres que le chinois, les noms propres étrangers (patronymes, toponymes), les noms savants normalisés ou standardisés (日本の学名 ou 和名), des espèces biologiques (animaux, végétaux, champignons et algues) et les onomatopées japonaises.
Syllabaire cherokeeLe syllabaire chérokie (également orthographié cherokee ou tchérokî) a été inventé par l’orfèvre chérokie Sequoyah, entre 1809 et 1821. Comportant 86 graphèmes, il est le premier système d’écriture destiné à transcrire une langue amérindienne, et fait du chérokie la première langue écrite des Indiens d’Amérique du Nord. Ses graphèmes peuvent être majuscule ou minuscule. Le syllabaire est adopté très rapidement par son peuple. La trace la plus ancienne de son utilisation est datée de 1808 ou 1818, et a été découverte dans une grotte du comté de Clay, dans le Kentucky.
Méthode Hepburnvignette|alt=panneau blanc vu de trois quarts, lignes oranges, textes en noir (kanji au-dessus des rōmaji) |Un panneau de la station d' du métro de Tōkyō en kanji et en rōmaji suivant la transcription Hepburn. La est une méthode de romanisation du japonais. Elle fut introduite par le missionnaire américain James Curtis Hepburn en 1867 et elle repose sur une retranscription phonétique de la langue japonaise.