Astronomie chinoisevignette|La carte de Dunhuang est l'une des premières représentations graphiques connues des étoiles de l'astronomie chinoise antique. Elle a été composée vers 649-684, sous la dynastie Tang. L’astronomie chinoise s'est développée sur plusieurs siècles et s'est longtemps montrée en avance sur celle du monde occidental. Un très grand nombre d'observations antérieures à la fin du Moyen Âge sont sans comparaison avec ce qui se faisait dans le monde occidental. Une des finalités du développement de l'astronomie était de nature divinatoire.
Sphère armillairevignette|Sphère armillaire, Rome, 1578, Musée Galilée, Florence. Une sphère armillaire est un instrument anciennement employé en astronomie pour modéliser la sphère céleste. Elle était utilisée pour montrer le mouvement apparent des étoiles, du Soleil et de l’écliptique autour de la Terre. Le système de référence est alors le système géocentrique dit aussi « système de Ptolémée ». Autrement dit il s’agit d'un modèle dans lequel on considère la Terre comme le centre de l’Univers.
AlmanachUn almanach peut être : un calendrier reprenant les grandes dates du calendrier, les fêtes religieuses, portant des éphémérides telles que les phases de la lune ou la durée des jours (calendriers lunaire et solaire). une publication annuelle contenant des renseignements divers, tels que des recettes de cuisine ou des trucs et astuces. Ils étaient traditionnellement diffusés par des colporteurs, et lus par un public majoritairement populaire.
Thābit ibn QurraAbu'l Hasan Thabit ibn Qurra' ibn Marwan al-Sabi al-Harrani (ابو الحسن ثابت بن قرة بن مروان الحراني) mieux connu sous le nom de Thābit ibn Qurra (ثابت بن قرة) (Harran, 826 ou 836 - ) est un astronome, astrologue, mathématicien, philosophe et théoricien de la musique syrien ayant vécu dans le califat abbasside. En latin, il était connu sous le nom de Thebit. Abu al Hassan Thabit ibn Qurra est issu de la communauté des Sabéens, qui a son centre à Harran.
De sphaera mundiDe sphaera mundi (signifiant Sur la sphère du Monde, parfois nommé Tractatus de sphaera ou simplement De sphaera) est un ouvrage médiéval écrit par Johannes de Sacrobosco vers 1230, qui introduit les éléments de base de l'astronomie. Largement inspiré de l'Almageste de Ptolémée, et reprenant des idées de l'astronomie arabe, ce fut l'un des ouvrages d'astronomie les plus influents en Europe avant Copernic. Avant l'invention de l'imprimerie, il est copié de nombreuses fois, le plus ancien manuscrit nous étant parvenu date de 1240 et se trouve à Copenhague.
Révolution copernicienneLa révolution copernicienne, appelée aussi copernicianisme, est le renversement de la représentation du monde et de l'Univers du , provoqué par l'œuvre De revolutionibus orbium cœlestium de Nicolas Copernic. Au modèle géocentrique en vigueur (l'astronomie de Ptolémée datant du , héritière des conceptions géocentriques des philosophes grecs du ) succède un modèle héliocentrique défendu par Nicolas Copernic, perfectionné par Johannes Kepler, Galilée, et Newton.
Astronomie indienneL'astronomie indienne (Jyotiṣa) est une des six Védanga ou une des « disciplines auxiliaires » associées avec l'étude des Véda. Le premier texte relatant d'astronomie en Inde est le traité de Lagadha, daté de la période de l'Empire Maurya (-322 à -180). Comme pour d'autres traditions, l'application de l'astronomie était essentiellement religieuse et serait plutôt appelée « astrologie» selon la terminologie moderne.
Livre des étoiles fixesLe Livre des étoiles fixes (كتاب صور الكواكب ) est un texte astronomique écrit par Abd al-Rahman al-Soufi (Azophi) vers 964. Le livre est écrit en arabe, bien que l'auteur lui-même fût persan. Il s'agit d'une tentative de créer une synthèse du catalogue complet des étoiles de l'Almageste de Ptolémée (livres VII et VIII) avec les traditions astronomiques arabes autochtones sur les constellations. L'œuvre a eu une grande influence et a survécu à de nombreux manuscrits et traductions.
Astronomie mésopotamienneL’astronomie mésopotamienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, en particulier durant le en Assyrie (nord de l'Irak actuel) et en Babylonie (sud de l'Irak), étudiant les phénomènes célestes réguliers. La première démarche nécessaire à la construction d'un savoir astronomique était l'observation des phénomènes astraux, donc une démarche empirique.
Otto Eduard NeugebauerOtto Eduard Neugebauer, né le à Innsbruck (Autriche) et mort le dans le New Jersey, est un mathématicien et historien des sciences autrichien, naturalisé américain. Il étudie l'histoire des mathématiques et de l'astronomie, depuis la haute Antiquité mésopotamienne et égyptienne jusqu'au Moyen Âge musulman. Ses publications montrent que les mathématiques babyloniennes étaient bien plus élaborées qu'on ne le pensait jusqu'alors. Noel Swerdlow, dans la biographie qu'il lui consacre pour la National Academy of Sciences le désigne comme .