CloudinaCloudina est un genre éteint de métazoaires primitifs de la période de l'Édiacarien. Le genre Cloudina a été créé en 1972 par . Le nom du genre a été donné en l'honneur du géologue et paléontologue Preston Cloud. Ce genre est retrouvé sous la forme de fossiles constitués de cônes calcaires de taille millimétrique en diamètre, imbriqués les uns dans les autres, pour une longueur totale de 8 à . La forme de l'animal lui-même est inconnue.
Faune de l'ÉdiacarienLa faune de l'Édiacarien (autrefois appelée faune vendienne) est constituée d'organismes énigmatiques fossiles en forme de feuille ou de tube datant de l'Édiacarien (), la dernière période géologique de l'ère néoprotérozoïque. Elle doit son nom aux collines Ediacara, situées à au nord d'Adélaïde en Australie. Les fossiles de ces organismes ont été découverts dans le monde entier et font partie des plus anciens organismes pluricellulaires complexes connus.
PrécambrienLe Précambrien désigne le superéon regroupant les trois premiers éons, et précédant le quatrième et dernier (l'éon Phanérozoïque). Il couvre la plus grande partie de l'échelle des temps géologiques, puisqu'il s'étend de la formation de la Terre, il y a environ 4,560 milliards d'années, jusqu'à l'émergence d'une abondante faune d'animaux à coquille rigide qui marque, il y a 541 Ma (millions d'années), l'entrée dans la première ère du Phanérozoïque, le Paléozoïque et sa première période, le Cambrien.
ÉdiacarienL'Édiacarien est la troisième et dernière période du Néoprotérozoïque, et la dernière de tout le Précambrien. Il s'étend de . Le nom « Édiacarien », transcrit de l'anglais Ediacaran, fait référence aux collines Ediacara, au sud de l'Australie, où des fossiles très particuliers ont été retrouvés en 1946 par Reginald C. Sprigg et étudiés dans les années 1950 par Martin Glaessner. Glaessner a d'abord pensé qu'il s'agissait de formes primitives d'animaux tels que des vers ou des coraux.
ProtérozoïqueSur l’échelle des temps géologiques, le Protérozoïque est le dernier éon du Précambrien. Parfois nommé Algonkien (désuet), il couvre à lui seul près de la moitié du temps d’existence de la planète Terre, entre l’Archéen et le Phanérozoïque. Divisé en trois ères, il est marqué par plusieurs événements précis relativement bien connus des paléontologues et géologues mais dont la datation est approximative. Classiquement, cet éon finit au début du Cambrien, à partir du moment où les premiers fossiles d’animaux connus sous les noms de trilobites apparaissent.
Explosion cambrienneL’explosion cambrienne (il y a entre 541 et 530 millions d'années) désigne l'apparition soudaine – à l'échelle géologique – de la plupart des grands embranchements actuels de métazoaires (animaux pluricellulaires) ainsi que de quelques autres, disparus entre-temps, initiant ainsi une grande diversification des classes et des espèces animales, végétales et bactériennes. Certains auteurs n'hésitent pas à parler de « big bang zoologique au Cambrien », avec l'apparition en quelques dizaines de millions d'années de la quasi-totalité des grands plans d'organisation connus actuellement (Annélides, Mollusques, Échinodermes, Chordés, etc.
PaléontologieLa paléontologie peut être définie comme la science des fossiles. Elle entretient des liens étroits avec la géologie : la datation de ces restes d'organismes vivants repose souvent sur des informations en matière de stratigraphie et sur l'analyse des sédiments. La paléontologie est la discipline scientifique qui étudie les processus de fossilisation (taphonomie) des êtres vivants disparus ou la corrélation et datation des roches qui les contiennent (biostratigraphie).