In mathematical logic, a predicate variable is a predicate letter which functions as a "placeholder" for a relation (between terms), but which has not been specifically assigned any particular relation (or meaning). Common symbols for denoting predicate variables include capital roman letters such as , and , or lower case roman letters, e.g., . In first-order logic, they can be more properly called metalinguistic variables. In higher-order logic, predicate variables correspond to propositional variables which can stand for well-formed formulas of the same logic, and such variables can be quantified by means of (at least) second-order quantifiers. Predicate variables should be distinguished from predicate constants, which could be represented either with a different (exclusive) set of predicate letters, or by their own symbols which really do have their own specific meaning in their domain of discourse: e.g. . If letters are used for both predicate constants and predicate variables, then there must be a way of distinguishing between them. One possibility is to use letters W, X, Y, Z to represent predicate variables and letters A, B, C,..., U, V to represent predicate constants. If these letters are not enough, then numerical subscripts can be appended after the letter in question (as in X1, X2, X3). Another option is to use Greek lower-case letters to represent such metavariable predicates. Then, such letters could be used to represent entire well-formed formulae (wff) of the predicate calculus: any free variable terms of the wff could be incorporated as terms of the Greek-letter predicate. This is the first step towards creating a higher-order logic. If the predicate variables are not defined as belonging to the vocabulary of the predicate calculus, then they are predicate metavariables, whereas the rest of the predicates are just called "predicate letters". The metavariables are thus understood to be used to code for axiom schema and theorem schemata (derived from the axiom schemata).

À propos de ce résultat
Cette page est générée automatiquement et peut contenir des informations qui ne sont pas correctes, complètes, à jour ou pertinentes par rapport à votre recherche. Il en va de même pour toutes les autres pages de ce site. Veillez à vérifier les informations auprès des sources officielles de l'EPFL.
Cours associés (3)
CS-101: Advanced information, computation, communication I
Discrete mathematics is a discipline with applications to almost all areas of study. It provides a set of indispensable tools to computer science in particular. This course reviews (familiar) topics a
CS-550: Formal verification
We introduce formal verification as an approach for developing highly reliable systems. Formal verification finds proofs that computer systems work under all relevant scenarios. We will learn how to u
CS-330: Artificial intelligence
Introduction aux techniques de l'Intelligence Artificielle, complémentée par des exercices de programmation qui montrent les algorithmes et des exemples de leur application à des problèmes pratiques.
Publications associées (2)

Decision Procedures for Power Structures

Rodrigo Raya

We study the decision problem for the existential fragment of the theory of power structures. We prove complexity results that parallel the decidability results of Feferman-Vaught for the theories of product structures thereby showing that the construction ...
EPFL2023
Concepts associés (7)
Interprétation (logique)
En logique, une interprétation est une attribution de sens aux symboles d'un langage formel. Les langages formels utilisés en mathématiques, en logique et en informatique théorique ne sont définis dans un premier temps que syntaxiquement⁣ ; pour en donner une définition complète, il faut expliquer comment ils fonctionnent et en donner une interprétation. Le domaine de la logique qui donne une interprétation aux langages formels s'appelle la sémantique formelle.
Quantification (logique)
vignette|Symboles mathématiques des deux quantificateurs logiques les plus courants.|236px En mathématiques, les expressions « pour tout » (ou « quel que soit ») et « il existe », utilisées pour formuler des propositions mathématiques dans le calcul des prédicats, sont appelées des quantifications. Les symboles qui les représentent en langage formel sont appelés des quantificateurs (ou autrefois des quanteurs). La quantification universelle (« pour tout ... » ou « quel que soit ... ») se dénote par le symbole ∀ (un A à l'envers).
Univers du discours
L’univers du discours ou domaine du discours, désigne, en logique, et plus spécialement dans le calcul des prédicats, l'ensemble (ou la classe) des entités qui est parcouru par les quantificateurs. Du point de vue de la théorie des modèles (sémantique), il s'agit de l'ensemble de base d'une structure d'interprétation. Le terme "univers du discours" se réfère généralement à tout ensemble de termes utilisés dans un discours spécifique, c.à.d une famille de termes linguistiques ou sémantiques spécifiques au domaine concerné.
Afficher plus

Graph Chatbot

Chattez avec Graph Search

Posez n’importe quelle question sur les cours, conférences, exercices, recherches, actualités, etc. de l’EPFL ou essayez les exemples de questions ci-dessous.

AVERTISSEMENT : Le chatbot Graph n'est pas programmé pour fournir des réponses explicites ou catégoriques à vos questions. Il transforme plutôt vos questions en demandes API qui sont distribuées aux différents services informatiques officiellement administrés par l'EPFL. Son but est uniquement de collecter et de recommander des références pertinentes à des contenus que vous pouvez explorer pour vous aider à répondre à vos questions.