Expansion planétaire de l'Homme modernevignette|redresse=2.4|Expansion des hommes modernes (âges exprimés en milliers d'années AP) L'expansion planétaire de l'Homme moderne décrit la diffusion de l'Homme moderne à travers toute la planète, après sa sortie d'Afrique il y a environ . Il n'a fallu que quelques milliers d'années à l'Homme moderne pour atteindre l'Australie vers l'Est et l'Europe vers le Nord, et un peu plus de temps pour atteindre l'Amérique puis les iles du Pacifique. Cette description s'appuie sur la théorie de l'origine africaine de l'Homme moderne.
Structure vestigialevignette|L'appendice humain est une structure vestigiale : sa fonction originale (digestion des substances végétales crues) a été perdue depuis longtemps. Une structure vestigiale désigne un caractère anatomique, physiologique, de biologie moléculaire ou comportemental dont la fonction initiale a été perdue totalement ou en partie au cours de l'évolution en biologie évolutive du développement (structure anatomique de l'organisaton d'une espèce).
Homme de DenisovaL'Homme de Denisova, ou Dénisovien, est une espèce éteinte du genre Homo, identifiée par analyse génétique en à partir d'une phalange humaine fossile datée d'environ , trouvée dans la grotte de Denisova, dans les montagnes de l'Altaï en Sibérie (Russie). L'Homme de Denisova est parfois qualifié, en tant qu'espèce, du nom binominal Homo denisovensis, mais son statut d'espèce à part entière ou de sous-espèce n'est pas encore fixé. Jean-Jacques Hublin estime qu'il aurait vécu durant le Paléolithique moyen en Asie orientale, de la Sibérie à l'Asie du Sud-Est.
Ève mitochondrialeL'Ève mitochondriale, ou plus récente ancêtre matrilinéaire commune, est le nom donné à la femme étant la plus récente ancêtre commune par lignée maternelle de l'humanité. En première approximation, elle est la dernière femme dont les mitochondries ont engendré les mitochondries de tout humain actuel : les mitochondries sont des organites cellulaires qui ne sont transmis que par l'ovule de la mère ; seuls de très rares cas de transmission d'ADN mitochondrial par le père ont été rapportés.
Homo antecessorHomo antecessor est une espèce éteinte du genre Homo, dont des restes fossiles ont été découverts en 1994 à Atapuerca en Espagne, datés d'environ avant le présent. Plusieurs sites européens ont livré des vestiges fossiles ou lithiques datés entre 1 et 1,6 million d'années, témoignant d'une présence humaine très ancienne en Europe. Sur aucun d'eux cependant les fossiles ne sont suffisants pour qu'on puisse les attribuer à une espèce humaine précise, si bien quHomo antecessor demeure à ce jour l'espèce dénommée la plus ancienne d'Europe.
Chronologie de l'évolution du vivant−4,54 milliards d'années : formation de la Terre −4,52 milliards d'années : formation de la Lune −4,4 milliards d'années : formation de l'hydrosphère et de la croûte terrestre −4,28 milliards d'années : plus anciennes formes de vie −4,1 milliards d'années : grand bombardement tardif −4 milliards d'années : apparition de la tectonique des plaques −3,8 milliards d'années : apparition des premières cellules alors que la température de surface est comprise entre 40 et −3,7 à −3,45 milliards d'années (absence de
Homo georgicusTaxobox début | animal | Homo georgicus | Homo Georgicus IMG 2922.JPG | Moulage d'un crâne dHomo georgicus découvert à Dmanissi (Géorgie). Musée cantonal de géologie de Lausanne. Homo georgicus (« Homme de Géorgie » en latin), communément appelé l’Homme de Dmanissi, est une espèce éteinte du genre Homo, décrite en 2002 à partir de fossiles découverts à Dmanissi, en Géorgie (Caucase). Ces fossiles sont datés de 1,8 million d'années et appartiennent donc aux premiers représentants du genre Homo attestés à ce jour hors d'Afrique.
Forme transitionnellevignette|droite|500px|Évolution des vertébrés selon un diagramme axial représentant les cinq grandes classes (poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères). La largeur des axes indique le nombre de familles dans chaque classe (les téléostéens, poissons à squelette complètement osseux et à nageoires rayonnantes, représentent 99,8 % des espèces de poissons, et près de la moitié des espèces de vertébrés). En classification phylogénétique, seuls les oiseaux et les mammifères sont des groupes monophylétiques (les poissons, amphibiens et reptiles étant des groupes paraphylétiques).
Anthropopithèquethumb|right|Cet ancien bocal contenant un cerveau de chimpanzé est conservé dans le Science Museum de Londres. Il est encore étiqueté Anthropopithecus troglodytes, nom binominal remplacé en 1895 par Pan troglodytes. Le terme « anthropopithèque » est un mot formé à partir des racines grecques ἄνθρωπος (anthropos, « homme ») et πίθηκος (píthēkos, « singe »). Il signifie donc, littéralement, « singe-homme » ou « singe ayant des propriétés ou des caractères de l'homme ».
Comportement humainvignette| Les Homo Sapiens (humains) affichent souvent différents types de comportement. Le comportement humain est la capacité potentielle et exprimée (mentalement, physiquement et socialement) d'individus ou de groupes humains à répondre à des stimuli internes et externes tout au long de leur vie. Alors que les traits spécifiques de la personnalité, du tempérament et de la génétique peuvent rester stables, d'autres comportements changent à mesure que l'on passe entre les étapes de la vie, c'est-à-dire de la naissance à l'adolescence, à l'âge adulte et, par exemple, à la parentalité et à la retraite.