A (lettre)A (capitale : A, minuscule : a) est la première lettre de l'alphabet latin ainsi que sa première voyelle. Elle a été transmise depuis la lettre alpha de l'alphabet grec par l'intermédiaire de l'alphabet étrusque. C'est une voyelle privative. vignette|upright=1.5|Évolution de la lettre depuis l’alphabet linéaire protosinaïtique. La lettre A tire probablement son origine de l'alphabet linéaire protosinaïtique, un alphabet utilisé dans le Sinaï il y a plus de , lui-même dérivé des hiéroglyphes égyptiens ; le son, [ʔ] (coup de glotte), était alors représenté par une tête de bœuf stylisée.
Accent circonflexeL’accent circonflexe ‹ ◌̂ › (du latin circumflexus, « fléchi autour ») est un diacritique de l’alphabet latin hérité de l’accent circonflexe grec. C’est, graphiquement, la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave. Il fait ses premières apparitions dans les langues modernes en français au . En 1560, l'imprimeur tourangeau Plantin systématise l'usage de l'accent circonflexe pour remplacer le s (comme dans tête pour teste). Il existe un autre symbole diacritique similaire à l'accent circonflexe, le caron.
IndonésienL’indonésien (bahasa Indonesia, littéralement « langue de l'Indonésie ») est la langue officielle de l'Indonésie. C'est aussi l'une des langues d'usage au Timor oriental. L'indonésien est une des formes du malais (bahasa Melayu). Pour la majorité d'Indonésiens, ce n'est pas la langue maternelle, et ils ne l'apprennent qu'à l'école, vers l'âge de cinq ans.
Langues slavesLes langues slaves sont des langues indo-européennes, du groupe balto-slave. Les langues slaves forment un groupe de langues important dont les locuteurs se situent majoritairement en Europe centrale, Balkans, Europe de l'Est, Sibérie, Extrême-Orient russe, Asie centrale. Le groupe des langues slaves se décompose en trois familles de langues : orientale, occidentale et méridionale. Pour cette dernière, il existe pour le diasystème slave du centre-sud des dénominations politiques conformes aux recensements des pays slaves méridionaux, et des dénominations linguistiques conformes aux classifications des linguistes.
TagalogLe tagalog ou tagal est une variété linguistique du rameau des langues philippines de la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes. Elle est principalement parlée en Asie du Sud-Est. Elle est de facto la base du philippin, langue officielle – avec l'anglais comme la langue co-officielle – des Philippines. C'est l'une des presque 190 langues des Philippines. Le mot tagalog est un composé des mots taga (résident) et ilog (fleuve). Le mot tagalog signifie donc « les habitants du fleuve ».
ÉpenthèseEn linguistique, l’épenthèse est l'insertion dans la parole d'un son (phonème) supplémentaire qui permet de clarifier, de faciliter ou de rendre plus « naturelle » l'élocution. Un exemple en français est le « -t- » euphonique (t euphonique) de « va-t-on » ou « y a-t-il ». Il s'agit, techniquement, d'une modification phonétique de type métaplasme qui consiste en l'apparition, à l'intérieur d'un mot ou groupe de mots, d'un phonème adventice qui n'a pas d'origine étymologique.
Écriture javanaise284px|thumb|Le Raden Segara, un texte en langue maduraise rédigé en écriture javanaise (1890). 284px|thumb|right|Stèle bilingue en portugais et javanais à Yogyakarta, inaugurant la réhabilitation du Taman Sari en 2004. L’écriture javanaise (javanaise: aksara Jawa ꦲꦏ꧀ꦱꦫꦗꦮ) est un alphasyllabaire de type abugida d'origine indienne utilisé autrefois dans la langue javanaise. 600px|thumb|center|Caractères de l’alphasyllabaire javanais. L’écriture javanaise utilise 20 consonnes, correspondant à 20 phonèmes distincts.
Voyelle rhotiqueUne voyelle rhotique ou voyelle rétroflexe, dit aussi rhotacisée ou rétrofléchie, est une voyelle avec une articulation modifiée, appelée rhotacisation (parfois rhotacisme) ou rétroflexion, qui la rapproche de la prononciation d'un , le R anglais. Du point de vue de la phonétique acoustique, la rhotacisation se caractérise par une baisse de la fréquence du troisième formant de la voyelle. Du point de vue de la phonétique articulatoire, il existe plusieurs façons de rhotaciser une voyelle.
Théorie des laryngalesLa théorie des laryngales s'est développée au début du , à partir d'une hypothèse initialement proposée par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure en 1879, expliquant les alternances vocaliques qualitatives et quantitatives à la fin de certains radicaux proto-indo-européens par des « coefficients sonantiques », modulant une « voyelle élémentaire » /e/. Cette hypothèse a été étendue par le Danois Hermann Møller (1906) et ensuite le Français Albert Cuny (1912), qui ont proposé de voir dans ces coefficients des consonnes « laryngales ».
ËË, ou E tréma, est un graphème utilisé dans les alphabets albanais, dan, hiw, ripuaire, ladin, cachoube, vurës ou les transcriptions de l’ouïghour et du taïwanais en tant que lettre, et dans les alphabets français, néerlandais, afrikaans, et luxembourgeois comme variante de la lettre « E ». Il s'agit de la lettre E diacritée d'un tréma. est considéré comme une lettre à part entière dans les alphabets suivants : albanais : cachoube : dan : hiw : ( étant déjà utilisé pour ) ladin (certains dialectes) : ouïghour : vurës : Le est d'usage assez rare en français et ne se rencontre que dans deux catégories de mots.