Bénédiction sacerdotalevignette|La bénédiction sacerdotale, au Mur occidental, à Hoshanna Rabba, entre 1979 et 1983 La Bénédiction sacerdotale (hébreu: ברכת כהנים, Birkat Cohanim, la bénédiction des prêtres), est la bénédiction que les Cohanim adressent au reste des juifs présents dans l'assemblée lors de la prière de Moussaf (ou même à d'autres prières durant des jours spéciaux comme shabbat, kippour et autres jours de jeûnes), ainsi qu'il leur est ordonné dans le Livre des Nombres, chapitre 6, verset 22-27.
Yom KippourYom Kippour (en hébreu : he Yom Hakippourim, « le jour des propitiations »), également appelé le Jour du Grand Pardon, est un jour saint du judaïsme. Fixé au dixième jour du premier mois de l’année juive civile, il est observé au temps des temples de Jérusalem par un chômage complet, un jeûne et un rituel élaboré au cours duquel un bouc chargé des fautes d’Israël est envoyé dans le désert tandis que le grand-prêtre d’Israël pénètre pour la seule fois de l’année dans le saint des saints afin d’y rencontrer Dieu.
TalitLe talit (judéo-araméen : טַלִית « habit », prononcé talit en hébreu moderne, talith dans certaines communautés séfarades, talèth dans celles d’Afrique du Nord, talis, tolis ou talès en hébreu ashkénaze) est un vêtement à quatre coins, propre au judaïsme, et dont chaque coin est, en vertu de la prescription biblique, pourvu de franges. L’usage distingue le talit gadol (grand talit), châle généralement fait de laine dont les juifs adultes s’enveloppent pour la prière, et le talit katan (petit talit), pièce textile le plus souvent portée au-dessous des vêtements dès le plus jeune âge.
Roch HachanaRoch Hachana (ראש השנה, prononcé /ʁɔʃ a.ʃa.na/ ; nom complet : he, roch hachana lachanim, « commencement des années civiles ») est une fête juive célébrant la nouvelle année civile du calendrier hébraïque. Appelé dans la Bible Zikhron terouʿa (Lévitique 23:24, « souvenir de la sonnerie ») ou Yom terouʿa (Nombres 29:1, « jour de la sonnerie »), laquelle s'effectue au moyen d'un chofar taillé dans la corne d'un bélier, le jour devient dans la tradition rabbinique celui du jugement de l'humanité, et inaugure une période de dix jours de pénitence dans l'attente du grand pardon accordé aux repentants (Yom Kippour).
Liste des prières et bénédictions juivesvignette|Juifs priant à la synagogue à Yom Kippour, M. Gottlieb, 1878. La liturgie du judaïsme est riche en prières et bénédictions, récitées lors de circonstances quotidiennes ou particulières. Ci-dessous une liste de ces formules, qui commencent généralement par : ou bien Offices dans le judaïsme Une tradition juive consignée dans le Talmud prescrit à chacun la récitation de par jour.
Yamim NoraïmLes jours redoutables (ימים נוראים yamim noraïm) désignent dans le judaïsme une période mal définie, considérée comme particulièrement propice au repentir, alors même que l’humanité est en instance de jugement devant Dieu. Apparue au , la notion désigne tantôt une saison pénitentielle s’étalant du mois d’eloul à Yom Kippour voire à Hochana Rabba (le dernier jour de la fête de Souccot), tantôt les seules fêtes solennelles de Roch Hachana et Yom Kippour ou les dix jours entre ces deux fêtes.
Qedousha (prière)La qedousha (קדושה « sanctification ») est un passage de la liturgie juive. Basé sur Isaïe 6:3 et Ezéchiel 3:12, il décrit la sanctification de Dieu par un chœur d’anges auquel se joint l’assemblée des fidèles. Il en existe plusieurs déclinaisons selon qu’il accompagne la répétition de l’officiant, la lecture du shema Israël ou l’étude qui conclut l’office, et chaque rite en possède sa propre version. La sanctification de Dieu au cours de la liturgie est une coutume établie à l’époque de la Mishna (Tossefta Berakhot 1:11), et l’on en attribue l’instauration aux gens de la Grande Assemblée.
TaanitUn ta'anit (hébreu : תענית « mortification ») désigne une période de privation de nourriture et de boissons à titre volontaire, privé ou public, dans un but de repentir, de deuil ou d'abstinence. Le taʿanit est prescrit dans la Bible lors du jour solennel du Grand Pardon, aux côtés de nombreuses manifestations individuelles d’affliction. Divers jeûnes publics sont institués en mémoire de la destruction du Temple, et d'autres encore sont instaurés par les rabbins.
HaftarahLa haftarah (en hébreu : הפטרה - haftara ou haftarot au pluriel) est un texte issu des livres de Neviim (les Prophètes), lu publiquement à la synagogue après la lecture de la parasha, lors du chabbat ou des jours de fêtes juives. Le texte institué pour chaque occasion a un thème en rapport avec la parasha correspondante. Des bénédictions sont lues avant et après la lecture chantée de la Haftarah par un membre du miniane. On lisait la haftarah au moins dès environ l'an 70, quoique peut-être pas obligatoirement, ni dans toutes les communautés, ni à chaque chabbat.
TahanounTachanun or Taḥanun (תחנון "Supplication"), also called nefilat apayim (נפילת אפיים "falling on the face"), is part of Judaism's morning (Shacharit) and afternoon (Mincha) services, after the recitation of the Amidah, the central part of the daily Jewish prayer services. It is also recited at the end of the Selichot service. It is omitted on Shabbat, Jewish holidays and several other occasions (e.g., in the presence of a groom in the week after his marriage). Most traditions recite a longer prayer on Mondays and Thursdays.