Corse (langue)Le corse (autonyme : corsu, , ) est une langue romane étroitement apparentée au toscan, appartenant au groupe italo-roman et très proche des dialectes d'Italie centrale. thumb|right|Les langues romanes. Du point de vue sociolinguistique et pour les Corses eux-mêmes, le corse est une langue à part entière. Jean-Baptiste Marcellesi parle à son sujet de processus d'individuation, tandis que l'Assemblée de Corse a délibéré en faveur d'un statut de coofficialité en 2013.
Schwathumb|Schwa de l’alphabet phonétique international. Le terme schwa , aussi écrit chva, qui est la transcription d’un mot hébreu (he, suivant l’orthographe moderne) désignant le « vide », est employé en linguistique pour désigner la voyelle moyenne centrale, notée dans l'alphabet phonétique international (API). Il correspond à peu près au e dit muet du français moderne. Il se trouve dans des mots comme « menu », « vendredi » ou comme prothèse vocalique (épenthèse) dans « ours(e) brun ».
RōmajiLe terme désigne les caractères de l'alphabet latin utilisés dans le cadre de l'écriture japonaise. Ils se surajoutent aux deux syllabaires initiaux du japonais : les hiraganas et les katakanas. Wāpuro rōmaji Ils sont peu utilisés dans la langue japonaise et servent surtout à : remédier aux incompatibilités techniques, lorsque les caractères traditionnels ne sont pas disponibles (adresses Web ou courriel) ; saisir des textes à partir d'un clavier latin – QWERTY généralement – dans les logiciels de traitement de texte, et plus généralement dans les interfaces homme-machine grâce à une , par exemple « wikipedia » est transformé en ウィキペディア.
Diacritiques de l'alphabet grecLes diacritiques de l'alphabet grec sont un ensemble de signes ajoutés aux signes graphiques (les lettres) pour en modifier la prononciation. L’alphabet grec originel ne possédait aucun diacritique : la langue fut, pendant des siècles, écrite seulement en capitales. Les diacritiques, eux, sont apparus à la période hellénistique mais ne sont devenus systématiques qu'au Moyen Âge, à partir du . Le grec (ancien et moderne) tel qu'il est écrit actuellement est donc le résultat de plusieurs siècles d'évolution ; les diacritiques y sont maintenant obligatoires.
TildeLe tilde (, ou ) est un signe diacritique des alphabets latin et cyrillique en forme de « S » inversé et couché utilisé dans de nombreuses langues. Il sert aussi, quand il possède une chasse, de signe de ponctuation permettant de séparer des éléments en opposition (en phonologie, par exemple : /s/ ~ /z/ → « le phonème /s/ s’oppose au phonème /z/ »). Le terme « tilde » provient du latin « titulus » (« titre »), inscription portant un nom ou une fonction sous un tableau, un écriteau au cou d'un esclave.
Orthographe du portugaisvignette|Texte dactylographié en portugais; notez l’accent aigu, le tilde et l’accent circonflexe. L’orthographe du portugais est basée sur l’alphabet latin, et utilise l’accent aigu, l’accent circonflexe, l’accent grave, le tilde et la cédille pour indiquer l’accent tonique, l’aperture de voyelle, la nasalisation, ou d’autres modifications. Les lettres accentuées ne sont pas comptées comme des lettres à part lors de tri. Cette orthographe est principalement phonémique, bien qu'un même phonème puisse s'écrire de façons différentes.
Touche de compositionLa touche de composition (Compose key en anglais), appelée aussi « touche multiplicatrice » (Multi key), est un élément qui n’est pas présent sur tous les claviers d’ordinateur. Son effet est de convertir en touche morte la touche pressée à la suite si elle fait partie d’une séquence spécifiée. C’est l’une des frappes suivantes qui va déclencher l’insertion d’un caractère spécial, typiquement un caractère précomposé ou un symbole.
Romanian alphabetThe Romanian alphabet is a variant of the Latin alphabet used for writing the Romanian language. It is a modification of the classical Latin alphabet and consists of 31 letters, five of which (Ă, Â, Î, Ș, and Ț) have been modified from their Latin originals for the phonetic requirements of the language: The letters Q (chiu), W (dublu v), and Y (igrec or i grec, meaning "Greek i") were formally introduced in the Romanian alphabet in 1982, although they had been used earlier.