Parti communiste tchécoslovaqueLe Parti communiste tchécoslovaque (en tchèque et en slovaque : Komunistická strana Československa) était un parti politique tchécoslovaque membre de l'Internationale communiste, puis du Kominform (inféodé à Staline). Sa politique était calquée sur le modèle soviétique incluant même loppression physique de ses adversaires puis opposants. Ce parti régnait, de manière quasi absolue, sur la Tchécoslovaquie communiste de 1948 à 1989.
GermanisationLe processus de germanisation correspond à une politique d'intégration à la civilisation des peuples germaniques. Sur le plan lexicologique, la germanisation est le fait de donner une forme germanique à des mots qui ne sont pas allemands. L'installation des Allemands à l'Est de l'Elbe, de l'Oder, de la Vistule et plus loin jusqu'en Galicie, Slovaquie, Transylvanie fut une véritable colonisation du sol et un peuplement, Ostsiedlung, souvent en symbiose avec les populations autochtones, créant ainsi pour des siècles une civilisation originale.
Minorité magyare de SlovaquieLa minorité magyare de Slovaquie (en slovaque : Maďari na Slovensku, en hongrois Szlovákiai magyarok) désigne la minorité ethnique hongroise vivant en Slovaquie. La minorité magyare de Slovaquie, formant 9,7 % de la population de ce pays, est essentiellement concentrée dans une bande de de long, pouvant atteindre de large selon les lieux, le long du Danube et de frontière hongroise, ainsi que dans de grandes villes comme Bratislava ou Košice.
DéportationLa déportation est l'action pour un pouvoir politique de contraindre une catégorie ou un groupe de personnes à quitter son habitat (territoire ou pays), soit pour l'obliger à s'installer ailleurs (déplacement forcé, regroupement forcé ou « purification ethnique »), soit pour le retenir dans des camps (travail forcé). On a parlé de populicide, actuellement de génocide, lorsque la déportation n'a pas seulement pour objectif ou pour effet l'éviction d'une population d'un territoire, mais sa destruction physique et culturelle ; ainsi la Shoah avant et pendant la Seconde Guerre mondiale.
BratislavaBratislava (prononcé en slovaque : ) est la capitale de la Slovaquie indépendante depuis 1993, située dans le Sud-Ouest du pays, à proximité des frontières avec l'Autriche, la Hongrie et la Tchéquie d'une part et de la capitale autrichienne, Vienne, d'autre part. Peuplée de en 2020 (sur la base des données des opérateurs de téléphonie mobile, le nombre est estimé à 666 000), elle est la plus grande ville de Slovaquie. Les Carpates commencent sur le territoire de la ville (Malé Karpaty, « Petites Carpates »).
Région des Sudètesvignette|La région des Sudètes (zones en noir) peuplée par des populations allemandes en Bohême et en Moravie au début du . La région des Sudètes (en tchèque : Sudety ou pohraniční území z Česka « régions frontalières de la Tchéquie », en allemand : Sudetenland, en polonais : Kraj Sudetów) est une région géographique de la Tchéquie, d'environ , devenue historique à partir des revendications en 1918 de l'Autriche allemande, reprises après 1938 par le Troisième Reich.
Pacte tripartitevignette|Version en japonais du Pacte tripartite. Le Pacte tripartite fut un militaire signé à Berlin le qui établit l'axe Rome-Berlin-Tokyo de la Seconde Guerre mondiale. Le Pacte fut signé par les représentants du Troisième Reich (Adolf Hitler), de l'Italie fasciste (ministre des Affaires étrangères Galeazzo Ciano) et de l'empire du Japon (ambassadeur du Japon en Allemagne Saburō Kurusu).
OstravaOstrava (, Ostrawa, Ostrau, autrefois Mährisch-Ostrau) est une ville du nord-est de la Tchéquie, la capitale de la région de Moravie-Silésie et le chef-lieu du district d'Ostrava-Ville. Sa population s'élevait à habitants en 2023. Située à la confluence de deux rivières, au débouché de la Porte de Moravie, ce fut dès l'Antiquité un lieu de passage important. En raison de la richesse de ses mines de charbon, elle fut aux un des grands bassins sidérurgiques d'Europe centrale.
Fortifications tchécoslovaquesLes fortifications tchécoslovaques (en tchèque Československé opevnění) ou ligne Beneš, d'après le nom du président tchécoslovaque Edvard Beneš, renvoient à un ensemble fortifié frontalier édifié par la Tchécoslovaquie entre 1935 et 1938, et dont la construction a été essentiellement motivée par la menace grandissante représentée par l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler. Devant faire face au Reich, mais aussi à l'Autriche, la Hongrie et, dans une moindre mesure, à la Pologne, elles auraient dû couvrir une grande partie des quelque de frontières tchécoslovaques.
Pays tchèquesvignette|droite|Pays tchèques historiques par rapport aux régions administratives actuelles.