Hebrew diacriticsHebrew orthography includes three types of diacritics: Niqqud in Hebrew is the way to indicate vowels, which are omitted in modern orthography, using a set of ancillary glyphs. Since the vowels can be understood from surrounding letters, context can help readers read the correct pronunciations of several letters of the Hebrew alphabet (the rafe sign and other rare glyphs are also listed as part of the niqqud system but are not in common use); geresh and gershayim, two diacritics that are not considered a part of niqqud, each of which has several functions (e.
BegadkefatBegadkefat, en hébreu , est un terme mnémotechnique et le nom donné à un phénomène de lénition affectant les consonnes occlusives non emphatiques de l'hébreu biblique et de l'araméen lorsqu'elles sont précédées d'une voyelle et non géminées. Le phénomène est attribué aux consonnes allophoniques suivantes : Le nom du phénomène est composé de ces six consonnes, mêlées de voyelles au hasard pour la prononciation : BeGaDKePaT. Le terme hébreu désigne les lettres elles-mêmes plutôt que le phénomène de spirantisation.
Beth (lettre)Beth, Bet (même lettre que le vet sauf avec un point à l'interieur de la lettre en hébreu) ou Vet est la seconde lettre de nombreux abjad sémitiques, dont le phénicien, l'araméen, le syriaque ܒ, l'hébreu ב, et l'arabe bāʾ ب. La lettre phénicienne est à l'origine du bêta (Β, β) de l'alphabet grec, du B de l'alphabet latin, ainsi que du Б et du В cyrilliques. Sa valeur phonétique est, selon le contexte, une consonne occlusive bilabiale voisée (//) ou une consonne fricative labio-dentale voisée (//).
Diacritiques de l'alphabet hébreuEn hébreu, les diacritiques sont appelés נִיקוּד (translittération : nīqūd ou nikkoud) ou נְקֻדּוֹת (translittération : nəquddōṭ ou nekuddōth), ou plus communément nikkudot ou « points voyelles ». Il y a eu de nombreuses versions différentes, mais la plus utilisée aujourd’hui a été inventée par les Massorètes (ba'alei masorah), pour compléter l’écriture consonnantale de plusieurs abjads sémitiques (dont l’abjad hébreu, l’abjad arabe, plusieurs variantes araméennes dont le samaritain, des écritures utilisées alternativement pour la transcription de la langue hébraïque).
Daguech150px|right|thumb|Un exemple de daguech doux, dans le tav. יִכְתְּבוּ est la troisième personne du pluriel du futur du verbe כָּתַב Le daguech ou daguesh (hébreu : דָּגֵשׁ, [dāgēš], intensificateur) est un signe diacritique introduit dans le système de ponctuation massorétique du texte hébraïque afin de signaler un changement phonétique dans certaines consonnes de l'alphabet hébraïque.
AlephAleph (or alef or alif, transliterated ʾ) is the first letter of the Semitic abjads, including Phoenician 𐤀, Hebrew א, Aramaic 𐡀, Syriac ܐ, Arabic ʾ ا, and North Arabian 𐪑. It also appears as South Arabian 𐩱 and Ge'ez አ. These letters are believed to have derived from an Egyptian hieroglyph depicting an ox's head to describe the initial sound of *ʾalp, the West Semitic word for ox (compare Biblical Hebrew ʾelef, "ox"). The Phoenician variant gave rise to the Greek alpha (Α), being re-interpreted to express not the glottal consonant but the accompanying vowel, and hence the Latin A and Cyrillic А.
Waw (letter)Waw ( "hook") is the sixth letter of the Semitic abjads, including Phoenician wāw , Aramaic waw , Hebrew vav ו, Syriac waw ܘ and Arabic wāw و (sixth in abjadi order; 27th in modern Arabic order). It represents the consonant w in classical Hebrew, and v in modern Hebrew, as well as the vowels u and o. In text with niqqud, a dot is added to the left or on top of the letter to indicate, respectively, the two vowel pronunciations. It is the origin of Greek Ϝ (digamma) and Υ (upsilon), Cyrillic У, Latin F and V and later Y, and the derived Latin- or Roman-alphabet letters U, and W.
Diacritiques de l'alphabet arabeL'alphabet arabe n'utilise habituellement pas de diacritiques, hormis les points souscrits ou suscrits obligatoires pour distinguer des lettres ambiguës. Cependant, dans un cadre didactique ou religieux, de nombreux signes auxiliaires peuvent rendre le texte moins ambigu. L'arabe ne notant normalement pas les voyelles brèves, par exemple, ni les géminations ou encore les assimilations, il n'est pas possible de lire à voix haute un texte sans l'aide de ces signes pour un lecteur débutant n'ayant pas une bonne connaissance de la langue.
Shin (letter)Shin (also spelled Šin (DIN) or Sheen) is the twenty-first letter of the Semitic abjads, including Phoenician šīn , Hebrew šīn ש, Aramaic šīn , Syriac šīn ܫ, and Arabic sin س. Its sound value is a voiceless sibilant, ʃ or s. The Phoenician letter gave rise to the Greek Sigma () (which in turn gave Latin S and Cyrillic С), and the letter Sha in the Glagolitic and Cyrillic scripts (, ). The South Arabian and Ethiopian letter Śawt is also cognate.
Cantillation hébraïqueLa cantillation hébraïque est la prononciation soigneuse et nuancée de la hauteur musicale des voyelles de chaque mot d'un verset du Tanakh, la Bible hébraïque. Le ḥazzan, maître-cantillateur, utilise un répertoire de motifs musicaux traditionnels et stéréotypés, les tropes (du yiddish טראָפּ trop). Chaque trope se compose d'un motet initial destiné à cantiller les voyelles atones du mot, suivi d'un motet caudal plus développé servant à moduler la voyelle tonique des mots oxytons, la tonique et la post-tonique des mots paroxytons.