Particule ponctuelleUne particule ponctuelle (particule idéale ou particule quasi-ponctuelle) est un objet idéalisé très utilisé en physique. Une des caractéristiques principales d'une particule ponctuelle est qu'il lui manque l'extension spatiale : de dimension zéro, elle n'occupe aucun volume. C'est une représentation appropriée de tout objet dont la définition de la taille, de la forme et de la structure n'est pas pertinente dans un contexte donné. Par exemple, si l'observateur se place suffisamment loin, un objet de forme quelconque ressemblera et se comportera comme un objet ponctuel.
Jonction tunnelUne jonction tunnel est, sous sa forme la plus simple, une mince barrière isolante entre deux électrodes conductrices. Le passage du courant se fait par effet tunnel à travers cette barrière. Pour qu'un courant tunnel soit possible l'épaisseur de cette barrière ne doit pas excéder 1 à 2 nanomètres. Les matériaux qui peuvent constituer une jonction tunnel ont des propriétés qui sont autant de différences entre les types de jonctions tunnel. L'isolant est en général un oxyde métallique, qui peut être un oxyde du métal de l'électrode ou non.
Free particleIn physics, a free particle is a particle that, in some sense, is not bound by an external force, or equivalently not in a region where its potential energy varies. In classical physics, this means the particle is present in a "field-free" space. In quantum mechanics, it means the particle is in a region of uniform potential, usually set to zero in the region of interest since the potential can be arbitrarily set to zero at any point in space. The classical free particle is characterized by a fixed velocity v.
S-matrix theoryS-matrix theory was a proposal for replacing local quantum field theory as the basic principle of elementary particle physics. It avoided the notion of space and time by replacing it with abstract mathematical properties of the S-matrix. In S-matrix theory, the S-matrix relates the infinite past to the infinite future in one step, without being decomposable into intermediate steps corresponding to time-slices. This program was very influential in the 1960s, because it was a plausible substitute for quantum field theory, which was plagued with the zero interaction phenomenon at strong coupling.
Nonlinear Schrödinger equationIn theoretical physics, the (one-dimensional) nonlinear Schrödinger equation (NLSE) is a nonlinear variation of the Schrödinger equation. It is a classical field equation whose principal applications are to the propagation of light in nonlinear optical fibers and planar waveguides and to Bose–Einstein condensates confined to highly anisotropic, cigar-shaped traps, in the mean-field regime.
Quantum correlationIn quantum mechanics, quantum correlation is the expected value of the product of the alternative outcomes. In other words, it is the expected change in physical characteristics as one quantum system passes through an interaction site. In John Bell's 1964 paper that inspired the Bell test, it was assumed that the outcomes A and B could each only take one of two values, -1 or +1. It followed that the product, too, could only be -1 or +1, so that the average value of the product would be where, for example, N++ is the number of simultaneous instances ("coincidences") of the outcome +1 on both sides of the experiment.
Principe holographiquevignette|Cette image est une reconstruction assez fidèle d'une image du collecteur de Calabi-Yau qui apparaît comme une figure dans l'article : Leonard Susskind (novembre 2003). "Superstrings (Features : November 2003)". Physics World 16 (11). En physique théorique, le principe holographique est une conjecture spéculative dans le cadre de la théorie de la gravité quantique, proposée par Gerard 't Hooft en 1993 puis améliorée par Leonard Susskind en 1995. Son nom métaphorique vient de l'analogie avec l'holographie.
Opérateur hamiltonienL’opérateur de Hamilton, opérateur hamiltonien ou tout simplement hamiltonien est un opérateur mathématique possédant de nombreuses applications dans divers domaines de la physique. D'après Jérôme Pérez, l'opérateur hamiltonien a été développé en 1811 par Joseph-Louis Lagrange alors qu'Hamilton n'avait que 6 ans. Lagrange a explicitement écrit : formule dans laquelle faisait référence à Christiaan Huygens et qu'il aurait appelé Huygensien.
Fonction d'ondethumb|300px|right|Illustration de la notion de fonction d'onde dans le cas d'un oscillateur harmonique. Le comportement en mécanique classique est représenté sur les images A et B et celui en mécanique quantique sur les figures C à H. Les parties réelles et imaginaires des fonctions d'onde sont représentées respectivement en bleu et en rouge. Les images C à F correspondent à des états stationnaires de l'énergie, tandis que les figures G et H correspondent à des états non stationnaires.
CoquaternionEn mathématiques et en algèbre abstraite, un coquaternion est une idée mise en avant par James Cockle en 1849. Comme les quaternions de Hamilton inventés en 1843, ils forment un espace vectoriel réel à quatre dimensions muni d'une opération multiplicative. À la différence de l'algèbre des quaternions, les coquaternions peuvent avoir des diviseurs de zéro, des éléments idempotents ou nilpotents. L'ensemble forme une base. Les produits de coquaternion de ces éléments sont Avec ces produits l'ensemble est isomorphe au groupe diédral d'un carré.