VirguleLa virgule (,) est un signe de ponctuation. Le substantif féminin virgule est un emprunt au latin classique la (« petite baguette » ou « petite verge »), dérivé de la avec le suffixe diminutif -la (« -ule »). Il est attesté au : d'après le Trésor de la langue française informatisé, sa plus ancienne occurrence se trouve dans les Controverses des sexes masculin et féminin de Gratian Du Pont, ouvrage dont lla est parue à Toulouse en . Sa prononciation est .
AlphaAlpha (capitale Α, minuscule α ; en grec άλφα), est la première lettre de l'alphabet grec. Dérivée de la lettre aleph x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres A et Ɑ (alpha) de l'alphabet latin, de la lettre А de l'alphabet cyrillique, et de la lettre Ⲁ de l’alphabet copte. En grec ancien, alpha est prononcé [a] quand il est court et [aː] quand il est long. En cas d'ambiguïté, la lettre est de nos jours parfois diacritée d'un macron ou d'une brève : Ᾱᾱ, Ᾰᾰ.
ÊtaÊta (capitale Η, minuscule η ; en grec ήτα), est la lettre de l'alphabet grec, précédée par zêta et suivie par thêta. Dérivée de la lettre het x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre H de l'alphabet latin, de la lettre И de l'alphabet cyrillique et de la lettre Ⲏēta de l’alphabet copte. En grec moderne, êta représente une voyelle fermée antérieure non arrondie, . Il partage cette fonction avec plusieurs autres lettres (ι, υ) et les digrammes ει et οι, qui sont toutes prononcées de la même manière.
Apostrophe (typographie)L’apostrophe (nom féminin) est un signe typographique pour l’élision grammaticale, ou éventuellement servir de ponctuation ou servir à former un diacritique, voire servir de lettre. Issue d’une ponctuation de l’alphabet grec qui indique l’élision, elle a été empruntée par d’autres écritures, dont l’alphabet latin principalement. vignette|Apostrophe droite et apostrophe courbée sur une machine à écrire portable Remington de 1920. L’apostrophe a traditionnellement la forme d’une virgule placée en hauteur.
RhôRhô (capitale Ρ, minuscule ρ ou parfois ρ ; en grec ρω) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par pi et suivie par sigma. Dérivée de la lettre rosh x12px|resh de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre R de l'alphabet latin et de la lettre Р de l'alphabet cyrillique. En grec moderne comme en grec ancien, la lettre rhô représente une consonne alvéolaire voisée roulée (). Rhô est généralement considéré (avec lambda et parfois mu ou nu) comme une consonne « liquide », ce qui est un point important pour une étude de morphologie.
OmégaOméga (capitale Ω, minuscule ω ; en grec ωμέγα) est la et dernière lettre de l'alphabet grec, précédée par psi. En grec ancien, la lettre oméga représente la voyelle mi-ouverte postérieure arrondie longue . En grec moderne, elle représente le même phonème que la lettre omicron, c'est-à-dire la voyelle mi-fermée postérieure arrondie brève . Dans le système de numération grecque, oméga vaut 800 ; par exemple ωʹ représente le nombre 800.
Accent circonflexeL’accent circonflexe ‹ ◌̂ › (du latin circumflexus, « fléchi autour ») est un diacritique de l’alphabet latin hérité de l’accent circonflexe grec. C’est, graphiquement, la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave. Il fait ses premières apparitions dans les langues modernes en français au . En 1560, l'imprimeur tourangeau Plantin systématise l'usage de l'accent circonflexe pour remplacer le s (comme dans tête pour teste). Il existe un autre symbole diacritique similaire à l'accent circonflexe, le caron.
UpsilonUpsilon (capitale Υ, minuscule υ ; en grec ύψιλον) est la de l'alphabet grec, précédée par tau et suivie par phi. Dérivée de la lettre waw x12px|wau de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres Ʊ, U, V, W et Y de l'alphabet latin et de la lettre У de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, la lettre upsilon représente la voyelle fermée antérieure non arrondie (). Elle est également présente dans les diphtongues, après alpha, epsilon ou omicron ; elle est alors prononcée devant une voyelle, ρ et les consonnes sonores β, γ, δ, ζ, λ, μ et ν, et par assimilation devant les consonnes sourdes κ, π, υ, χ, φ, θ, σ, ξ et ψ).