Concepts associés (23)
8 (nombre)
8 (huit) est l'entier naturel qui suit 7 et qui précède 9. Le préfixe du Système international pour est yotta (Y), et pour son inverse yocto (y). « 8 » est un nombre composé, ses diviseurs propres sont 1, 2, et 4. C'est une puissance de deux 2, ou 2 élevé au cube, c'est aussi le troisième nombre puissant. C'est un cube parfait (2 = 8) et le produit des 3 premières puissances de 2 (2×2×2 = 8). « 8 » est la base du système octal, qui est principalement utilisé avec les ordinateurs. En octal, un chiffre représente trois bits.
Numération romaine
La numération romaine est un système de numération additive utilisé par les anciens Romains. Les nombres sont représentés à l'aide de symboles combinés entre eux, notamment par les signes , , , , , et , appelés chiffres romains, qui représentent respectivement les nombres 1, 5, 10, 50, 100, 500 et . Ces ne permettaient pas à leurs utilisateurs de faire des calculs, qui étaient effectués au moyen d'abaques. Un nombre écrit en chiffres romains se lit de gauche à droite.
Système de numération indo-arabe
vignette|upright=1.5|Généalogie des numérations brahmi, gwalior, sanskrit-dévanagari et arabes (1935). Le système de numération indo-arabe est un système de numération de base dix employant une notation positionnelle et dix chiffres, allant de zéro à neuf, dont le tracé est indépendant de la valeur représentée. Dans ce système, la représentation d'un nombre correspond à son développement décimal. Le système doit son nom au fait qu'il est apparu en Inde et qu'il est parvenu en Europe par l'intermédiaire des Arabes.
5 (nombre)
5 (cinq) est l'entier naturel qui suit 4 et qui précède 6. Le nombre cinq correspond au nombre normal de doigts d'une main ou d'un pied humains. Le préfixe du Système international pour (10) est péta (P), et pour son inverse, 10, femto (f). La plupart des systèmes de numération possèdent un chiffre pour signifier le nombre cinq. Cinq (chiffre) Le chiffre « cinq », symbolisé « 5 », est le chiffre arabe servant notamment à signifier le nombre cinq.
Système décimal
Le système décimal est un système de numération utilisant la base dix. Dans ce système, les puissances de dix et leurs multiples bénéficient d'une représentation privilégiée. Le système décimal est largement le plus répandu. Ainsi sont constituées, par exemple, les numérations : Les peuples ayant une base de numération décimale ont employé, au cours du temps, des techniques variées pour représenter les nombres. En voici quelques exemples. Avec des chiffres pour un, dix, cent, mille, etc.
4 (nombre)
4 (quatre) est l'entier naturel qui suit 3 et qui précède 5. Le préfixe du Système international pour 4 est tétra. La plupart des systèmes de numération possèdent un chiffre pour signifier le nombre quatre. Quatre (chiffre) Le chiffre « quatre », symbolisé « 4 », est le chiffre arabe servant notamment à signifier le nombre quatre. Le chiffre « 4 » n'est pas le seul utilisé dans le monde ; un certain nombre d'alphabets — particulièrement ceux des langues du sous-continent indien et du sud-est asiatique — utilisent des chiffres différents, même au sein de la numération indo-arabe.
Numération japonaise
La numération japonaise est calquée sur le modèle chinois. Les sinogrammes sont d'ailleurs restés identiques dans l'écriture kanji. Le tableau ci-dessous présente les différentes façons d'écrire les nombres en japonais. Pour le chiffre 4, « し » (shi) est moins utilisé parce qu'il se prononce de la même façon que « la mort » (死). Une fois que l'on connaît ce tableau, il suffit de mettre les kanjis côte à côte pour construire les nombres. Une différence réside néanmoins dans le fait que l'on regroupe les chiffres par quatre et non par trois.
Alphasyllabaire cingalais
L'alphabet cingalais est un alphasyllabaire utilisé pour écrire la langue cingalaise. Il sert également à écrire les langues liturgiques que sont le pali et le sanskrit. Le śuddha siṃhala (ශුද්ධ සිංහල), ou « cingalais pur », comprend les principaux graphèmes de l'alphabet, et suffit à représenter tous les phonèmes de cette langue. Il constitue un sous-ensemble du miśra siṃhala (මිශ්‍ර සිංහල), ou « cingalais mêlé », qui inclut des graphèmes supplémentaires utilisés pour écrire les mots empruntés à d'autres langues.
Baguettes à calculer
vignette|Représentation de 71824 à l'aide de baguettes à calculer, Yang Hui () - Encyclopédie de Yongle Les baguettes à calculer (chinois : 算筹/算籌, pinyin : suànchóu) sont des bâtonnets d'environ de long utilisés par les Chinois dès le pour effectuer des calculs. Le système s'appuie sur une représentation des nombres selon une numération décimale positionnelle. Ce système précède de plusieurs siècles le système de calcul avec boulier.
Mongol bitchig
L’alphabet mongol ou mongol bitchig (dans cette écriture , en cyrillique : Монгол бичиг, , littéralement : « écriture mongole »), aussi appelé tsagaan tolgoi (, Цагаан толгой, littéralement « tête blanche »), est la plus ancienne des écritures mongoles connues. Elle est également nommée en oïrate hudum bitchig (hudum signifiant traditionnel) par opposition au todo bitchig (todo signifiant exact, adapté à l'oïrat). Il est également appelé alphabet ouïghour par de nombreux chercheurs, car il en est une variante.

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