KatakanaLes sont un des deux syllabaires utilisés en japonais. Comme les hiraganas les katakanas sont des signes correspondant à des mores (i, ro, ha, ni, ho, he, to, ka, ki, ku, ke, ko, etc.). Ils sont utilisés dans le système d'écriture japonais pour transcrire les mots d'origine étrangère autres que le chinois, les noms propres étrangers (patronymes, toponymes), les noms savants normalisés ou standardisés (日本の学名 ou 和名), des espèces biologiques (animaux, végétaux, champignons et algues) et les onomatopées japonaises.
AlphaAlpha (capitale Α, minuscule α ; en grec άλφα), est la première lettre de l'alphabet grec. Dérivée de la lettre aleph x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres A et Ɑ (alpha) de l'alphabet latin, de la lettre А de l'alphabet cyrillique, et de la lettre Ⲁ de l’alphabet copte. En grec ancien, alpha est prononcé [a] quand il est court et [aː] quand il est long. En cas d'ambiguïté, la lettre est de nos jours parfois diacritée d'un macron ou d'une brève : Ᾱᾱ, Ᾰᾰ.
Paire minimaleEn phonologie, le terme paire minimale désigne deux éléments en opposition du point de vue phonologique. Selon l’une des définitions, les éléments en opposition sont des mots dont le sens est différencié par un seul phone ou par des éléments prosodiques portés par un phone. Dans une autre vision, les deux éléments en opposition sont des phones différenciés par un seul de leurs traits, par exemple sourde ↔ voisée, et ces éléments produisent des paires minimales de mots.
Point médianLe point médian, ou point milieu, est un signe typographique « · » semblable au point mais placé au-dessus de la ligne de base. Les usages les plus anciens remontent à l’épigraphie : il a servi, dans nombre d'écritures antiques, à séparer les mots. En latin et en grec, son utilisation, bien que fréquente, n’a jamais été systématique, et on a le plus souvent cantonné ce point séparateur de mots aux inscriptions en capitales. Voici un exemple : el (en grec : « lave tes péchés non seulement le visage », palindrome que l’on peut rencontrer sur des fonts baptismaux).
OmégaOméga (capitale Ω, minuscule ω ; en grec ωμέγα) est la et dernière lettre de l'alphabet grec, précédée par psi. En grec ancien, la lettre oméga représente la voyelle mi-ouverte postérieure arrondie longue . En grec moderne, elle représente le même phonème que la lettre omicron, c'est-à-dire la voyelle mi-fermée postérieure arrondie brève . Dans le système de numération grecque, oméga vaut 800 ; par exemple ωʹ représente le nombre 800.
Grammaire japonaiseLa grammaire japonaise est de type agglutinant, avec un alignement nominatif-accusatif, et dont l'ordre des constituants est dépendant-tête et SOV (sujet-objet-verbe). Le marquage des relations entre constituants se fait sur les dépendants, et les rôles syntaxiques des noms dans la phrase sont marqués par des particules s'attachant après eux. Il n'y a pas d'accord en genre, en nombre ou en personne. En japonais, le prédicat (constitué par un verbe, un adjectif ou la copule) est placé à la fin de la phrase et tous les autres termes avant.
Harmonie vocaliqueL'harmonie vocalique est une modification phonétique concernant les voyelles d'un même mot ou syntagme ; il s'agit d'un type d'assimilation à distance (ou dilation) des timbres vocaliques entre eux : les syllabes d'une même unité (comme le mot ou le syntagme) doivent toutes présenter à la suite des voyelles « compatibles » et appartiennent donc à la même « classe » que celle de la voyelle précédente, la classe variant selon les langues.
Théorie des laryngalesLa théorie des laryngales s'est développée au début du , à partir d'une hypothèse initialement proposée par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure en 1879, expliquant les alternances vocaliques qualitatives et quantitatives à la fin de certains radicaux proto-indo-européens par des « coefficients sonantiques », modulant une « voyelle élémentaire » /e/. Cette hypothèse a été étendue par le Danois Hermann Møller (1906) et ensuite le Français Albert Cuny (1912), qui ont proposé de voir dans ces coefficients des consonnes « laryngales ».
RōmajiLe terme désigne les caractères de l'alphabet latin utilisés dans le cadre de l'écriture japonaise. Ils se surajoutent aux deux syllabaires initiaux du japonais : les hiraganas et les katakanas. Wāpuro rōmaji Ils sont peu utilisés dans la langue japonaise et servent surtout à : remédier aux incompatibilités techniques, lorsque les caractères traditionnels ne sont pas disponibles (adresses Web ou courriel) ; saisir des textes à partir d'un clavier latin – QWERTY généralement – dans les logiciels de traitement de texte, et plus généralement dans les interfaces homme-machine grâce à une , par exemple « wikipedia » est transformé en ウィキペディア.
Chain shiftIn historical linguistics, a chain shift is a set of sound changes in which the change in pronunciation of one speech sound (typically, a phoneme) is linked to, and presumably causes, a change in pronunciation of other sounds as well. The sounds involved in a chain shift can be ordered into a "chain" in such a way that after the change is complete, each phoneme ends up sounding like what the phoneme before it in the chain sounded like before the change.