Concepts associés (32)
Idéal (théorie des ordres)
En mathématiques, un idéal au sens de la théorie des ordres est un sous-ensemble particulier d'un ensemble ordonné. Bien qu'à l'origine ce terme soit issu de la notion algébrique d'idéal d'un anneau, il a été généralisé en une notion distincte. Les idéaux interviennent dans beaucoup de constructions en théorie des ordres, en particulier des treillis. Un idéal d'un ensemble ordonné (E, ≤) est une partie non vide I de E telle que : I est une section commençante, c'est-à-dire que tout minorant d'un élément de I appartient à I ; I est un ensemble ordonné filtrant, c'est-à-dire que deux éléments quelconques de I possèdent toujours un majorant commun dans I.
Distributivity (order theory)
In the mathematical area of order theory, there are various notions of the common concept of distributivity, applied to the formation of suprema and infima. Most of these apply to partially ordered sets that are at least lattices, but the concept can in fact reasonably be generalized to semilattices as well. Probably the most common type of distributivity is the one defined for lattices, where the formation of binary suprema and infima provide the total operations of join () and meet ().
Semilattice
In mathematics, a join-semilattice (or upper semilattice) is a partially ordered set that has a join (a least upper bound) for any nonempty finite subset. Dually, a meet-semilattice (or lower semilattice) is a partially ordered set which has a meet (or greatest lower bound) for any nonempty finite subset. Every join-semilattice is a meet-semilattice in the inverse order and vice versa.
Birkhoff's representation theorem
This is about lattice theory. For other similarly named results, see Birkhoff's theorem (disambiguation). In mathematics, Birkhoff's representation theorem for distributive lattices states that the elements of any finite distributive lattice can be represented as finite sets, in such a way that the lattice operations correspond to unions and intersections of sets. The theorem can be interpreted as providing a one-to-one correspondence between distributive lattices and partial orders, between quasi-ordinal knowledge spaces and preorders, or between finite topological spaces and preorders.
Partition d'un entier
En mathématiques, une partition d'un entier (parfois aussi appelée partage d'un entier) est une décomposition de cet entier en une somme d'entiers strictement positifs (appelés parties ou sommants), à l'ordre près des termes (à la différence du problème de composition tenant compte de l'ordre des termes). Une telle partition est en général représentée par la suite des termes de la somme, rangés par ordre décroissant. Elle est visualisée à l'aide de son diagramme de Ferrers, qui met en évidence la notion de partition duale ou conjuguée.
Covering relation
In mathematics, especially order theory, the covering relation of a partially ordered set is the binary relation which holds between comparable elements that are immediate neighbours. The covering relation is commonly used to graphically express the partial order by means of the Hasse diagram. Let be a set with a partial order . As usual, let be the relation on such that if and only if and . Let and be elements of . Then covers , written , if and there is no element such that .
Duality theory for distributive lattices
In mathematics, duality theory for distributive lattices provides three different (but closely related) representations of bounded distributive lattices via Priestley spaces, spectral spaces, and pairwise Stone spaces. This duality, which is originally also due to Marshall H. Stone, generalizes the well-known Stone duality between Stone spaces and Boolean algebras. Let L be a bounded distributive lattice, and let X denote the set of prime filters of L. For each a ∈ L, let φ+(a) = {x∈ X : a ∈ x.
Antichaîne
En mathématiques, plus précisément en théorie des ordres, une antichaîne est une partie d'un ensemble partiellement ordonné dont les éléments sont deux à deux incomparables. (Par opposition aux chaînes qui forment parties d'un ensemble dont les éléments sont toujours deux à deux comparables.) Dit autrement, soit E un ensemble muni d'une relation d'ordre ≤, un sous-ensemble A est une antichaîne de E si pour tout x,y de A, Une antichaîne est dite maximale si elle n'est incluse (strictement) dans aucune autre antichaîne.
Dedekind number
File:Monotone Boolean functions 0,1,2,3.svg|400px|thumb|right|[[File:Loupe light.svg|15px|link=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/57/Monotone_Boolean_functions_0%2C1%2C2%2C3.svg/1500px-Monotone_Boolean_functions_0%2C1%2C2%2C3.svg.png]] The free distributive lattices of monotonic Boolean functions on 0, 1, 2, and 3 arguments, with 2, 3, 6, and 20 elements respectively (move mouse over right diagram to see description) circle 659 623 30 [[File:Boolean function 0000 0000.
Treillis des sous-groupes
thumb|Diagramme de Hasse du treillis des sous-groupes du groupe diédral D. En mathématique, le treillis des sous-groupes d'un groupe G est le treillis constitué des sous-groupes de G, muni de l'inclusion comme relation d'ordre partielle. La borne supérieure de deux sous-groupes a et b est le sous-groupe engendré par l'union de a et b et leur borne inférieure est leur intersection. Le groupe diédral D des huit isométries du carré contient dix sous-groupes, y compris D lui-même et son sous-groupe trivial.

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