Crochet de PoissonEn mécanique hamiltonienne, on définit le crochet de Poisson de deux observables et , c'est-à-dire de deux fonctions sur l'espace des phases d'un système physique, par : où les variables, dites canoniques, sont les coordonnées généralisées et les moments conjugués . C'est un cas particulier de crochet de Lie. Avant de continuer, soulignons au passage qu'il existe deux conventions de signes au crochet de Poisson. La définition donnée ci-haut est dans la convention de signe employée par Dirac, Arnold , Goldstein et de Gosson pour n'en citer que quelques-uns.
Relation de JacobiIn mathematics, the Jacobi identity is a property of a binary operation that describes how the order of evaluation, the placement of parentheses in a multiple product, affects the result of the operation. By contrast, for operations with the associative property, any order of evaluation gives the same result (parentheses in a multiple product are not needed). The identity is named after the German mathematician Carl Gustav Jacob Jacobi. The cross product and the Lie bracket operation both satisfy the Jacobi identity.
Mécanique quantique dans l'espace des phasesLa formulation de la mécanique quantique dans l'espace des phases place les variables de position et d'impulsion sur un pied d'égalité dans l'espace des phases. En revanche, la représentation de Schrödinger utilise soit la représentation dans l'espace des positions, soit la représentation dans celui des impulsions (voir la page espace des positions et des impulsions).
Algèbre de PoissonUne algèbre de Poisson est une algèbre associative sur laquelle est défini un crochet de Lie qui satisfait la règle de Leibniz. L'exemple le plus important en est donné par l'algèbre des fonctions lisses sur une variété de Poisson ou, plus particulièrement, sur une variété symplectique. Ces algèbres ont été nommées algèbres de Poisson en l'honneur de Siméon Denis Poisson.
Dirac bracketThe Dirac bracket is a generalization of the Poisson bracket developed by Paul Dirac to treat classical systems with second class constraints in Hamiltonian mechanics, and to thus allow them to undergo canonical quantization. It is an important part of Dirac's development of Hamiltonian mechanics to elegantly handle more general Lagrangians; specifically, when constraints are at hand, so that the number of apparent variables exceeds that of dynamical ones.
Group contractionIn theoretical physics, Eugene Wigner and Erdal İnönü have discussed the possibility to obtain from a given Lie group a different (non-isomorphic) Lie group by a group contraction with respect to a continuous subgroup of it. That amounts to a limiting operation on a parameter of the Lie algebra, altering the structure constants of this Lie algebra in a nontrivial singular manner, under suitable circumstances. For example, the Lie algebra of the 3D rotation group SO(3), [X1, X2] = X3, etc.
Limite classiqueLa limite classique ou limite de correspondance est la capacité d'une théorie physique à retrouver pour certaines valeurs de ses paramètres les principes et résultats de la physique classique, c'est-à-dire la physique élaborée jusqu'à la fin du . La limite classique est utilisée avec des théories physiques qui prédisent un comportement non classique ; l'exemple le plus connu est la mécanique quantique, dont les grandeurs caractéristiques font toujours intervenir la constante de Planck ; sa limite classique est donc le plus souvent associée à la limite .
Mécanique hamiltonienneLa mécanique hamiltonienne est une reformulation de la mécanique newtonienne. Son formalisme a facilité l'élaboration théorique de la mécanique quantique. Elle a été formulée par William Rowan Hamilton en 1833 à partir des équations de Lagrange, qui reformulaient déjà la mécanique classique en 1788. En mécanique lagrangienne, les équations du mouvement d'un système à N degrés de liberté dépendent des coordonnées généralisées et des vitesses correspondantes , où .
Espace des phasesdroite|vignette| Trajectoires dans l'espace des phases pour un pendule simple. L'axe X correspond à la position du pendule, et l'axe Y sa vitesse. Dans la théorie des systèmes dynamiques, l'espace des phases (ou espace d'état) d'un système est l'espace mathématique dans lequel tous les états possibles du système sont représentés ; chaque état possible correspondant à un point unique dans l'espace des phases. Pour un système mécanique, l'espace des phases se compose généralement de toutes les valeurs possibles des variables de position et d'impulsion représentant le système.
Commutateur (opérateur)Un commutateur est un opérateur introduit en mathématiques et étendu à la mécanique quantique. En mathématiques, le commutateur donne une idée de la façon dont une loi n'est pas commutative. Il existe plusieurs définitions utilisées en théorie des groupes et en théorie des anneaux. Soit un groupe et soient et deux éléments du groupe. On appelle commutateur de et l'élément du groupe défini par : Remarque : Un commutateur représente en fait le défaut de « permutabilité » de deux éléments du groupe : .