Nombre sociableEn mathématiques, un nombre entier strictement positif est sociable d'ordre n si sa suite aliquote est fermée et compte n maillons. La formule de construction d'une suite aliquote est la suivante : est la somme des diviseurs stricts de (les diviseurs de strictement compris entre 0 et ). Les nombres amicaux sont sociables d'ordre 2, les parfaits sociables d'ordre 1. Le premier autre nombre sociable (d'ordre 5) fut découvert par Paul Poulet, un mathématicien belge, en 1918 : 12 496 → 14 288 → 15 472 → 14 536 → 14 264 (→ 12 496).
Suite aliquoteEn arithmétique, une suite aliquote est une suite d'entiers dans laquelle chaque nombre est la somme des diviseurs propres (ou diviseurs stricts) de son prédécesseur. Quand la suite atteint 1, elle s'arrête car 1 ne possède pas de diviseur propre. Ainsi la suite commençant à 10 se comporte de la manière suivante : les diviseurs propres de 10 sont 1, 2 et 5. les diviseurs propres de 8 sont 1, 2 et 4 7 ne possède qu'un diviseur propre 1 L'étude des suites aliquotes met en évidence les cas particuliers suivants si est un nombre premier alors et la suite s'arrête.
Nicomaque de GéraseNicomaque de Gérase, en grec , né à Gérase (actuelle Jerash, en Jordanie), vécut en 150 (d'autres sources donnent 50 - 120) est un mathématicien et philosophe néo-pythagoricien. Il est mort en 196 selon le philosophe John M. Dillon - ou en 142 (selon Andrew H. Criddle). Le philosophe néoplatonicien Proclos déclarait être une réincarnation de Nicomaque de Gérase. Son était un manuel de base dans les écoles platoniciennes, et il fut important depuis Jamblique jusqu'au - il sera traduit en latin par Boèce vers 505.
Nombre de Mersenne premiervignette|droite|Le moine français Marin Mersenne (1588-1648) En mathématiques et plus précisément en arithmétique, un nombre de Mersenne est un nombre de la forme 2 − 1 (souvent noté ), où est un entier naturel non nul ; un nombre de Mersenne premier (ou nombre premier de Mersenne) est donc un nombre premier de cette forme. Ces nombres doivent leur nom au religieux érudit et mathématicien français du Marin Mersenne ; mais, près de auparavant, Euclide les utilisait déjà pour étudier les nombres parfaits.
6 (nombre)6 (six) est l'entier naturel qui suit 5 et qui précède 7. La plupart des alphabets possèdent un chiffre pour signifier le nombre six, notamment dans le cadre du système de numération indo-arabe. Six (chiffre) Le chiffre « six », symbolisé « 6 », est le chiffre arabe servant notamment à signifier le nombre six dans le monde occidental. Le chiffre « 6 » n'est pas le seul utilisé dans le monde. Un certain nombre d'alphabets — particulièrement ceux des langues du sous-continent indien et du sud-est asiatique — utilisent des chiffres différents, au sein même de la numération indo-arabe.
Nombre triangulairedroite|vignette|upright=1.3|Représentation figurée des quatre premiers nombres triangulaires. vignette|upright=1.3|Le septième nombre triangulaire est 28. En arithmétique, un nombre triangulaire est un cas particulier de nombre polygonal. Il correspond à un entier naturel non nul égal au nombre de pastilles dans un triangle construit à la manière des deux figures de droite. La seconde montre que le septième nombre triangulaire — celui dont le côté porte 7 pastilles — est 28.
Pierre de FermatPierre de Fermat, né dans la première décennie du , à Beaumont-de-Lomagne (département actuel de Tarn-et-Garonne), près de Montauban, et mort le à Castres (département actuel du Tarn), est un magistrat, polymathe et surtout mathématicien français, surnommé « le prince des amateurs ». Il est aussi poète, habile latiniste et helléniste, et s'est intéressé aux sciences et en particulier à la physique ; on lui doit notamment le principe de Fermat en optique.
Suite d'entiersEn mathématiques, une suite d'entiers est une séquence (c'est-à-dire une succession ordonnée) de nombres entiers. Une suite d'entiers peut être précisée explicitement en donnant une formule pour son n-ième terme générique, ou implicitement en donnant une relation entre ses termes. Par exemple la suite de Fibonacci (0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, ...) peut être définie : implicitement, par récurrence : ; explicitement, par la formule de Binet : .
Nombre presque parfaitIn mathematics, an almost perfect number (sometimes also called slightly defective or least deficient number) is a natural number n such that the sum of all divisors of n (the sum-of-divisors function σ(n)) is equal to 2n − 1, the sum of all proper divisors of n, s(n) = σ(n) − n, then being equal to n − 1. The only known almost perfect numbers are powers of 2 with non-negative exponents .
120 (nombre)120 (cent-vingt) est l'entier naturel qui suit 119 et qui précède 121. En français, en tout cas jusqu'au , 120 était également écrit six-vingt(s), sur le même modèle que quatre-vingts.